У меня была одна армянка

Армения

Je voyais les yeux de cette femme belle et toujours droite se mouiller de temps en temps, alors qu’elle m’aimait moi et ma petite sœur, je voyais l’insulte sur son visage, qu’elle n’a jamais pu cacher jusqu’à la fin…

C’est ma question arménienne.

Je ne sais pas ce qu’on a fait aux Arméniens, quel est le sens de cette dispute sur où est la vérité. Mais j’aimerais savoir qui a arraché ma grand-mère à son pays natal et à sa maison quand elle était jeune fille…

Je voudrais lui demander compte de la souffrance qu’il a dû cacher, du désir qu’il ne voulait pas montrer, des larmes qu’il pouvait nous verser en secret chaque nuit. Je voudrais savoir qui l’a condamné à cet exil sans fin…

Je ne connais pas un million, j’avais un arménien…

Ma très chère cette femme triste… »

C’était mon histoire…

Vous ne pouvez pas imaginer combien de malédictions j’ai reçues après la publication, qui ressemblait à “tribu arménienne”, “avortement arménien”.

Mais comment dire 1915 à un monde avec une tête qui ne comprend pas l’article du journal et les sentiments humains qu’il contient ?

Frère, tu es si ignorant que…

Bekir Joshkun, 23 avril 2015, “Sozcu”.

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